Il était une fois... le CCI**** de Pau

Publié le par Caro et compagnie...

Le vaillant groupe, prêt à affronter la brume de la plaine de Pau, est constitué ce jour là de 22 juniors accompagnés par 10 seniors tout heureux de prendre la clé des champs pour venir assister à la spectaculaire épreuve de cross du Concours Complet International**** réunissant les plus grands couples cavalier/cheval du moment au domaine de Sers.
Le covoiturage est très efficace, une colonne de 8 voitures s'étirant au petit matin sur les routes des Hautes et Basses Pyrénées.
Sur place nous retrouvons Beñat et cherchons à prendre la navette devant nous conduire au domaine, la route de Bordeaux étant fermée à la circulation. Les bus sont déjà à moitié remplis, nous voyons passer un bus puis un deuxième et désespérons d'arriver tous ensemble au domaine. Nous décidons alors de marcher vers notre destination. Et là, notre bonne étoile fait des merveilles et une sympathique conductrice de car qui longe notre non-moins sympathique colonne (qui se fait pas mal remarquer sur le bord de la route avec force signes de mains, sourires, bonjours, hellos...) nous embarque jusqu'au domaine tant convoité.
Nous y sommes !
Après avoir fait passer toutes les consignes de sécurité aux plus grands,
réparti les plus petits entre les adultes, s'être mis tous d'accord sur une heure et un point de rendez-vous, enregistré tous les numéros de téléphone portable des uns et des autres, le groupe s'éparpille dans le village des exposants, au manège pour assister au jumping du CIC** (occasion d'échanger quelques mots avec Nicolas Touzaint... bon d'accord c'est pour demander de ne pas utiliser le flash, mais quand même ! c'est Nicolas TOUZAINT !!), à la carrière, aux boxes des chevaux mis en vente (prix de départ à 6.000€ tout de même. Bon, Christine, Laurence et Caroline en ont seulement réservé 3...) Bref, le public n'a qu'à bien se tenir : Chevalandrau est partout !!
A l'heure du repas, le groupe se reconstitue, assiste queqlues minutes aux coulisses de la vente aux enchères de bien beaux chevaux (c'est mon avis d'amateur bien-sur !) et trouve un endroit
pour déjeuner au beau milieu des obstacles, sous les pins.L'ambiance est là, la tension monte. Les premiers obstacles nous donnent un aperçu, à nous pauvres novices en la matière, de la difficulté et donc de la qualité du spectacle à venir. Nous avons hâte, cherchons le meilleur endroit pour voir... tout voir... tous les voir. Mais bien-sur ce n'est pas possible. Alors nous passons les dernières minutes avant le premier départ à nous organiser, nous désorganiser, nous réorganiser. Beñat et Sabine sont partis avec le gros de la troupe vers un coin stratégique, nous sommes quelques uns à camper au 3ème obstacle tellement il nous paraît déjà fantastique. Le parcours de 6365m comprend 32 obstacles et il y a une quarantaine de concurrents qui partent à 4 minutes d'intervalle. Je vous laisse imaginer d'une part le nombre de personne qui s'est déplacé pour cette grande manifestation, d'autre part la longue marche qui nous attend tout en : évitant de se perdre, tentant de prendre des photos, cherchant et des fois trouvant, des fois ne trouvant pas, les endroits où se placer pour voir les sauts des couples, repartant... mais vers où ? Une course d'orientation ! Nous avons réalisé une véritable course d'orientation, et personne ne s'est perdu !
Une fois le dernier concurrent arrivé et après avoir admiré tous ces sauts, réceptions, galops, enchainements d'obstacles, quelques refus et de rares chutes, le groupe se retrouve pour partager une crêpe au sucre, des frites, une barbe-à-papa voire même un sandwich (ils sont fous ces gaulois !) Puis il s'agit maintenant de rentrer. Les cars qui effectuent la navette sont pris d'assaut et la file d'attente s'étire au bord de la route. En quelques secondes et regards échangés nous prenons la décision de regagner nos véhicules... A PIED ! Une sympathique marche finale pour prolonger le plaisir d'être tous ensemble et où, malgré la fatigue de la journée, le moral est toujours au beau fixe.
Jean-Michel semble perdre les pédales en vue du parking et est amicalement soutenu par ses acolytes, Beñat et Yves: encore un qui ne supporte pas les longues journées de fête !!!

Le retour vers Argelès est calme dans certaines voitures, plutôt sonore dans d'autres, n'est-ce pas Sabine ? En tout cas, vivement le prochain déplacement... ou la prochaine fête... car on s'amuse bien avec Chevalandrau et le Bourdalat !
(Merci Marielle pour tes photos)
Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :

Commenter cet article